Chapitre I : Une lettre Les Weasley et Harry se trouvaient dans la cuisine du Terrier, ils étaient installés autour de la table. Ils ne faisaient pas attention au semblant de petit déjeuner qui se trouvait en face de chaqu'un d'entre eux. Leurs regards étaient tous, dans le vide. Mrs Weasley et sa fille Ginny, avaient les yeux rouges et bouffis d'avoir pleurées toute la nuit. Mr Weasley et ses fils arrivait maintenant à contrôler leurs larmes. Certes parfois ils leurs arrivaient encore d'avoir des petits moments de faiblesses, mais ils se reprenaient vite en mains. Harry, lui, n'arrivait pas à pleurer. Il se considérait comme un monstre de ne pas réussir à pleurer les parents de son neuveu, le grand frère de son meilleur ami et toutes les autres personnes mortes durant la bataille qui avait eu lieu à Poudlard, il y a de cela huit jours. Mais la tristesse le rongeait à l'intérieure, il la sentait, il se disait alors que les larmes ne servaient à rien et que cette culpabilité qui l'habitait été une grande blessure de guerre.
Ils furent tous sortis de leurs tristes pensées pas l'arrivé d'un hibou qui s'était engouffré par la fenêtre ouverte de la pièce. Il tenait dans son bec, une lettre, sur laquelle était écrit d'une écriture net et soigné : Famille Weasley & Harry Potter.
Ils reconnurent alors l'écriture d'Hermione. Tous les regards étaient braqués sur cette enveloppe. Voyant que personne ne sens emparé pour la lire, Percy arracha le morceau de papier du bec du volatile et lui donna un petit morceau de son pain grillé qu'il n'avait pas mangé. Il ouvrit l'enveloppe et en sorti un parchemin plié en deux. Il le déplia et constata qu'il y avait, des bavurent sur l'écrire soigné d'Hermione. Comme si elle avait pleuré en écrivant ces mots. Il lu a voix haute pour que tous le monde l'entende.
Bonjour,
J'espère que vous arrivez à surmonter cette pente raide, qui c'est dressée dans nos vies et plus particulièrement, les vôtres. Moi j'ai du mal. Et cela ne va pas en s'améliorant ; je ne parviens pas à retrouver mes parents. Après quatre jours à chercher où Wendell et Monica c'étaient installés parmi toute l'Australie, j'ai fini par trouver leur maison dans un petit village. Mais elle était vide. Un voisin m'a informé qu'ils étaient partis en hâte la veille, n'important avec eux qu'une valise. Je n'ai aucune idée de l'endroit où ils se trouvent, mais je dois impérativement les retrouver ; ce qui veut dire que je ne serais peut être pas présente pour les funérailles de Fred. Si vous saviez comme je m'en veux, mais je ne peu pas revenir sans mes parents, cela m'est impossible. Même si je comprendrais que vous aillez cette réaction, ne m'en voulait pas s'il vous plaît, je m'en veux assez moi-même.
Je vous embrasse et espère vous revoir très bientôt.
Hermione.
Ron se leva d'un bon de sa chaise, et parti en direction des escaliers. Les personnes encore présente dans la cuisine entendirent une porte se claquer violement – celle de sa chambre.
Ron était sur son lit la tête entre les mains. Il repensait à la lettre d'Hermione. Lui qui comptais sur sa présence pour réussir à surmonter l 'épreuve qui était d'enterrer son frère. La porte s'ouvrit dans un grincement qui lui fit relever la tête. Il aperçut Ginny qui se tenait dans l'encadrement de la porte, elle n'osait apparemment pas entrer.
- Ginny.
- Tu viens ? On va partir.
- Non. Je ne viens pas aujourd'hui, dit-il dans un semblant de sourire.
- ...
- Vient là. Ron avait lissé les couvertures de son lit à ses côté pour faire comprendre à sa s½ur de l'y rejoindre.
Ginny s'approcha de son frère et s'assit sur le couchage. Elle hésita un moment avant de poser sa tête sur l'épaule de Ron et de lui dire d'une voix douce :
- Tu sais, moi, je suis sûr et certaine, qu'elle fait tout son possible pour retrouver ses parents et pour pouvoir nous rejoindre ; mais elle est seule dans un pays qu'elle ne connait pas, alors...
Ron passa un bras autour des épaules de Ginny.
- Je sais que sa ne doit pas être facile pour elle, ne t'inquiète pas, je ne lui en veux pas. Cela ne ma même pas traversé l'esprit.
Ginny releva la tête et regarda Ron droit dans les yeux.
- Ron, je peu te demander quelque chose ?
- Oui, bien sûr. Je t'écoute.
- Quand Hermione reviendrat, promet moi de lui dire se que tu ressens pour elle.
Il y eu un petit silence entre les deux rouquins.
- Esque tu sais toi ; se que je ressens ?
- Oui.
- Et c'est quoi alors ?
- De l'amour. C'est peut-être même, un peu plus fort que ça.
- Non. Non c'est beaucoup plus fort que ca.
- Alors dis le lui. S'il te plaît, fait le pour vous, si ce n'est pas pour moi !
Ron réfléchi quelques seconde et se dit que de toutes manière il voulait le lui dir, alors il profita de la situation pour à son tour demander quelque chose à sa soeur.
- Très bien tu as gagné, mais...
Ron se tourna un peu plus vers sa s½ur, mais gardat toujours son regard plongé dans le sien.
- Mais ?
- Toi, tu dois me prometre de répondre aux avances que Harry essaye de te faire.
- Harry me fait des avances ?
- Oui. Même si il n'ose pas trop parceque... enfin, la guerre vient de se finir et il y a eu des conséquences... dans notre famille, les yeux de Ginny devinrent subitement humides et brillants. Non, Ginny ne pleure pas. Ron prit sa petite s½ur dans ses bras et la berçat légérement. Je disais donc, qu'il n'ose pas trop se raprocher de toi ; même si il en meurt d'envie, mais il t'aime vraiment. Il a juste peur que se soit trop tôt pour toi, par rapport à... Fred.
- Tu crois ? demanda Ginny d'une voix tremblante.
- Oui. Tu sais, Harry va enfin commencer à vivre normalement. Il n'a pas eu tous se que nous nous avions étant enfant. Il vat enfin découvrir ce que c'est d'avoir une vrais vie, sans pierre Philosophale à chercher, sans Basilique à tuer, sans mage noir à anéhentire, une vie simple, tranquille et sans soucis. Maintenant la seule chose qu'il veut rajouter dans cette vie de rêve, c'est toi.
- Ginny, Ron, on vat partir. Mr Weasley les avait appelé depuis la cuisine d'une voix forte et roque.
- Allez, ils t'attendent.
- Toi aussi ils t'attendent.
- N'incisste pas Ginny, je ni vais pas aujourd'hui.
- Tu est sûr ?
- Je viendrais peut-être le voir plus tard dans la journée.
- Très bien. Fais attention à toi grand frére.
- Toi ; fais attention. Moi il ne peut rien m'arriver ici.
- Bien. Ron, je suis soulagé que tu ne lui en veuille pas. Ginny prit alors la direction de la sortie.
- Pense à se que je t'ai dit, au sujet de Harry.
Ginny prit alors la porte avec lombre d'un sourir sur le visage - se qui été très rare depuis environs une semaine. Elle rejoignit ses parent, Percy, George et Harry dans la cuisine.
- Où est Bill ? demandat-elle en arrivant.
- Il est retourné voir Fleur à la Chaumière au Coquillage, ils nous rejoindront là-bas.
- D'accord.Maman, Ron ne veut pas venir aujourd'hui.
- Mais, Mrs Weasley fut coupé dans sa phrase par Ginny qui savait déjà ce qu'elle allait dire.
- Il viendra tout de même le voir un peu plus tard, ne tinquiéte pas maman.
Percy t'endit sa main a sa petite s½ur qui n'avait pas passé son permis de transplanage, comme elle aurait d'eu il y a quelque mois, dû a tout les changement que les Carrows avait apporté à Poudlard.
- Tu viens Ginny ?
- Non... je... Sa te dérange si je transplane avec Harry ?
- Heu... non, pas du tout. Percy regardat sa mére qui lui dit par un regard « part devant on te suit » et il disparut dans un « pop » sonore suivi par ses Parents, qui tenaient fermemant Goerge qui était aquapable de transplaner seul et correctement, depuis le décé de son jumeaux.
Harry s'approcha de Ginny.
- On y va ? Il lui tendit sa main et elle qui s'en emparrat aussi-tôt. Il eu à nouveau se bruit sonore, signe de transplanage.